

Lei Kung (ou Lei Gong , est le dieu du tonnerre dans la mythologie chinoise, une divinité justicière qui incarne la puissance céleste et la rétribution divine.Selon certaines légendes, Lei Gong était à l’origine un mortel qui devint divin après avoir mangé une pêche céleste. Transformé par les forces du Ciel, il reçut un marteau et une massue capables de produire le tonnerreSon nom signifie littéralement « Seigneur Tonnerre » (tonnerre, seigneur ou fonctionnaire) .
Rôle et fonctions
Maître du tonnerre et des tempêtes, il agit sur ordre du Ciel pour punir les mortels coupables de crimes secrets ou les esprits malveillants qui utilisent le savoir taoïste à des fins néfastesDans la culture traditionnelle, le tonnerre et la foudre symbolisent la justice divine et la puissance cosmique, et Lei Gong est l’instrument de cette justice .
Iconographie
Il est représenté comme un humanoïde au torse nu, doté d’un bec d’oiseau ou d’un menton pointu, de serres aux pieds et d’une paire d’ailes . Dans ses mains : un ciseau (gauche) et un maillet (droite), parfois accompagné de tambours qui amplifient le tonnerreDans certaines traditions, il prend des traits plus draconiques, avec griffes et visage de dragon .
Compagnons et assistants
Lei Gong n’agit pas seul :
Feng Bo (ou Feng Popo, la Grand-Mère Vent) contrôle le vent.
Yun Tong, l’Enfant des Nuages, accompagne ses manifestations.
Yu Shi, le Maître de la Pluie, trempe la pointe de son épée pour déclencher les aversesSa parèdre est souvent Dian Mu , la déesse de la foudre, qui illumine les cieux pour guider ses coups .
Culte et influence
Peu de temples lui sont exclusivement dédiés, mais il est vénéré dans le cadre des cultes taoïstes et populaires.
Son image est ambivalente : protecteur contre les démons, mais aussi terrifiant justicier capable de provoquer la mort des coupables .Dans l’imaginaire chinois, il incarne la puissance céleste qui rétablit l’ordre moral . En somme, Lei Kung est une figure à la fois redoutée et respectée : gardien de l’équilibre cosmique, il rappelle que les forces naturelles sont aussi des instruments de justice divine.